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Comment bien préparer la rentrée scolaire ?  0

Rentrée scolaire

Bientôt ce sera la fin de l’été et nos chères têtes blondes reprendront le chemin de l’école. Après des semaines de farniente, difficile d’affronter le dur retour à la réalité sans préparation préalable. Alors comment aider nos enfants à bien attaquer à la rentrée scolaire ? Read more

Comment écrire son récit de voyage ?  0

Photo d'un récit de voyage

L’été est enfin là et bien installé, vous allez sûrement partir en voyage dans des pays étrangers ! Pourquoi ne pas garder un souvenir impérissable de cette excursion ?

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Faut-il utiliser un logiciel correcteur d’orthographe ou un professionnel humain ?  0

Ardoise orthographe

Pourquoi faire corriger son document ?

 La crédibilité d’un texte, quel que soit le sujet dont il fait la promotion, passe notamment par sa grammaire et son orthographe qui se doivent d’être impeccables. Afin de pallier toute erreur, il est donc essentiel d’avoir recours à un correcteur d’orthographe en vue d’une seconde lecture. Il s’agit d’une étape à ne pas négliger.

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Nouvelle catégorie ! Mes articles  0

Bonjour,

Afin d’inaugurer cette nouvelle catégorie, je souhaite vous faire partager les articles que je publie à titre bénévole dans l’Hebdo de accros et mordus de lecture.

Tout en Musique
Crée en 1982 sous l’impulsion de JackLang alors ministre de la culture, la « fête de la musique » célèbre cette année sa 30ème édition.Parti du constat que « la musique était partout mais le concert nulle part » et que près d’un jeune sur deux jouaient d’un instrument de musique, le jour du 21 juin (solstice d’été) a été choisi en hommage aux fêtes de la Saint-Jean, pour démocratiser la musique et la faire descendre dans la rue. Ce qui séduit c’est avant tout la gratuité des concerts, la diversité des sons et l’occasion pour tous les musiciens qu’ils soient amateurs, professionnels, solistes, concertistes ou encore marginaux, de s’exprimer sans complexe et sans contrainte devant un public en promenade.Le soutien de laSACEM, le relais des médias, l’appui des collectivités territoriales et l’adhésion de plus en plus large de la population, vont faire en quelques années, de cette fête, une des grandes manifestations culturelles françaises.Devant l’ampleur de la manifestation et afin de garantir la gratuité et le libre accès aux évènements organisés sous son label ainsi que la valorisation de l’expression musicale des amateurs, le ministère français de la culture et de la communication confie en 1994 à l’ADCEP (Association pour le Développement de la Création, Études et Projets) la coordination nationale et internationale de la Fête de la Musique.En moins de 15 ans elle va conquérir toute la planète et devenir un évènement incontournable pour une multitude de grandes villes du monde (NewYork, Sydney, Moscou, etc..). L’année dernière elle a été célébrée par plus de 450 villes dans 116 pays.Jamais instrumentalisée et relativement spontanée cette manifestation a permis l’émergence et la reconnaissance pour le grand public de nouveaux courants musicaux tels que le rap, le hip-hop ou le néo-hard-rock !

Il y en a pour tous les goûts, toutes les couleurs, toutes les saveurs dans des lieux divers et variés, le 21 juin la Musique avec un grand M s’invite dans les villes, dans les maisons, dans les rues, dans les jardins mais également dans les musées, les hôpitaux, les maisons de retraites et même les prisons… Parce la musique appartient à ceux qui la font, n’oubliez pas le 21 juin

« fête de la musique » : FAITE DE LA MUSIQUE !!!!!

Récit d’ambiance : Au coeur d’Angers !

Fraichement débarqués dans notre nouvelle demeure aux douceurs angevines, ce soir, nous décidons de nous plonger au cœur de la fête. Fête ou bien un combat de guitares diaboliques ? Jetés au cœur de l’arène musicale, nous faisons escale dans la grande rue où chaque bistro y va de son groupe de rock sonorisé ! Ambiance cacophonie pour un « bœuf » improvisé par ces voisins musicaux qui, pour le bonheur des spectateurs, s’unissent dans le chant de leurs accords électriques !

Des papys du rock à ce gamin chanteur du « petit vin blanc » la rue s’anime au fil des heures d’un public hétéroclite, sillonnant les genres et les époques à travers des mélodies où le groupe de salsa côtoie le groupe de rock celtique en harmonie avec les jeunes guitares d’ « Aux Arts etc… »

Nous bifurquons dans une petite rue où Nougaro et les Cœurs de l’Armée Rouge se chamaillent le bout de trottoir avant que nous n’arrivions enfin place du « Ralliement ». Rassemblement des générations autour d’un slam poétique entre verres de bières et crêpes au sucre fumantes achetées aux marchands ambulants tirés tout droit d’un film de Fellini !

C’est à ce moment précis que l’on sent la communion des âmes dans une même mélodie unique harmonisant la joie et la bonne humeur de ses habitants aux mille visages qui arpentent les rues, heureux et l’humeur à la fraternité. Festival de couleurs et de saveurs nous tournons dans la vieille ville où un DJ de fortune c’est installé. Rue surchauffée où l’on se trémousse en tous sens sur un air moderne non loin de la librairie du « Nom de la Rose » qui nous offre un magique groupe celtique, créant ainsi un immense bouchon de bonne humeur et de nostalgie aux sons des harmoniques qui viennent du fond d’un autre âge.

Jubilé de la barbe à papa et de projecteurs de couleurs pour le groupe mexicain qui anime la vieille maison à colombages dont l’apparition semble surprendre les visiteurs qui tournent dans le noir au coin de la rue. On se frotte, on se bouscule, on se chahute, brouhaha de bras, de jambes, de foulards, fumée de cigarette et toujours ces musiques qui nous accompagnent dans le dédale des rues animées. Grand mère promène ses petits-enfants, « bras dessus-dessous comme une girouette c’est super chouette » …. Plus loin des couples d’amoureux blottis sous les alcôves mal éclairés des rues étroites. Là-haut, une fenêtre ouverte laisse entrer les clameurs de la ville. Ici une odeur de civet, là-bas de vin chaud ou encore plus loin de sucreries alsaciennes. La population s’attable, rit, chante et discute autour d’une « bonne franquette » et d’une piquette de pays.

Mais déjà résonne au loin les tambours de la Nouvelle Orléans. Les percussions lancent la mélodie et bientôt les tonitruants cuivres enflamment les milles poupées de couleurs qui chantent et dansent le malheur des esclaves. Mais pas de pleurs, pas de malheurs, « oh oui, chante chante chante, ça tient chaud, J’ai froid, oh moi, Qui suis blanc de peau » . On voyage au cœur de cette contrée meurtrie mais tellement humaine, tellement chaleureuse. Échange de sourires et de poignée de confettis, éphémère complicité pour un moment de musique partagée.

Mais bientôt le ciel s’invite à la noce et fait rugir ses notes puissantes au-dessus des habitants, qui, la nuit tombée rentrent dans leurs demeures un peu moins sombres, un peu plus fatigués … mais tellement plus heureux !

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